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Aliou Bah du parti Model : « Pour moi, il n’y a pas de constitution en Guinée en dehors de celle du 7 mai 2010 »

Le président de l’Organe provisoire Model Aliou Bah était l’invité de la radio lynx Fm, le vendredi, 29 mai 2020. Dans cet entretien il est revenu sur les sujets sociopolitiques qui défraient la chronique dans la Cité, notamment la falsification de la nouvelle constitution… Bonjour M. Bah ! Pourquoi le FNDC peine à annoncer les dates des prochaines manifestations ? Je pense qu’une communication a été faite pour expliquer les raisons parce que, malgré que nous avons lancé une trêve et le FNDC l’avait fait très tôt dès qu’il

Tentative de renversement ou manifestation ? : « Alpha Condé et nous même, avons fait ça plusieurs fois », dixit Sidya Touré

Dans la presse, le président l’Union des forces républicaines (UFR) nie en bloc les accusations du chef de l’Etat contre le FNDC. Selon Sidya Touré, « à aucun moment, il n’a été question d’aller prendre le pouvoir ». Pour l’ancien Haut représentant du chef de l’Etat, le combat du Front national pour la défense de la Constitution est pacifique. « À aucun moment, il n’a été question d’aller prendre le pouvoir. L’armée est là, les forces de défense sont là. C’est une manifestation contre ce qui était en train de se faire alors que la constitution de 2010 ne

Falsification de la Constitution : Me Pépé Antoine Lamah parle de « haute trahison »

Depuis la découverte des retouches sur certains articles de la nouvelle constitution promulguée le 14 avril 2020, les spécialistes en droit défendent mordicus des actes « d’usage de faux en écriture publique ». C’est le cas de Me Pépé Antoine Lamah, avocat à la Cour et cosignataire du recours du FNDC, qui estime que « en droit, on ne peut pas considérer le document publié au journal officiel le 14 Avril comme étant la constitution de la République de Guinée ». C’était dans l’émission ‘’Les GG’’ d’Espace FM, le jeudi 28 Mai 2020. Quelles sont les modifications majeures qui

3ème mandat, FNDC, Issoufou : Alpha Condé court-circuite

Dans un entretien accordé à nos confrères du magazine Jeune Afrique (JA), le chef de l’Etat guinéen, se prononce sur l’organisation de l’élection présidentielle qui devrait avoir lieu en 2020. Tout en indiquant être prêt à ouvrir un débat inclusif sur la tenue de cette échéance, Alpha Condé refuse tout de même de clarifier sa position sur un éventuel troisième mandat. Au cours de cette interview, le président de la République s’est aussi défoulé sur ses opposants réunis au sein du Front national pour la défense de la constitution (FNDC). Il accuse ses détracteurs, d’avoir voulu le « renverser

Saikou Yaya barry à badra koné : « Il n’avait jamais milité auparavant au sein de l’UFR, »

Après la démission d’Ali Badra Cheikna Koné secrétaire général de la jeunesse de l’UFR le mardi 02 juin, les responsables dudit parti n’ont pas tardé à réagir. Dans sa lettre de démission le vice maire de Matam, dénonce une gestion « peu orthodoxe » de Saikou Yaya Barry, secrétaire national du parti et le responsable de la cellule de communication, Ahmed Tidiane Sylla. Joint au téléphone par notre reporter, Saikou Yaya Barry rappelle d’entrée à Badra Koné qu’il « n’avait jamais milité auparavant au sein de l’UFR, et je ne pense pas qu’il avait milité dans un

FELURE DÉMOCRATIQUE EN GUINÉE : BAH OURY S’EST-IL FOURVOYÉ ?

Bah Oury, le charismatique leader politique guinéen, semble vouloir admettre, bon gré mal gré, l'idée d'une nouvelle transition politique en Guinée, après celle qui porta illégalement et tragiquement le dictateur Alpha Condé au pouvoir en 2010. Dans un article paru récemment sur le site " africaguinee ", Bah Oury déclare, je cite : " Une transition politique en 2020, demeure un passage obligé pour garantir la stabilité de la Guinée, qui passera par le rétablissement du fichier électoral et la Sacro-sainte Constitution de Mai 2010 ". Bah Oury soutient, qu'une nouvelle transition politique, permettra au prochain Président de

Le Cri et l’Appel de la nation

Les guinéens sont malheureux. Depuis l’accession à l’indépendance de leur pays, ils sont dans la souffrance. Le sang, les larmes et la misère ont été leur lot dans tous les régimes qu’ils se sont donnés. L’élite naissante a ainsi été décimée tout au long de la première République. Le pogrom de 1985 s’est installé avec douleur dans la mémoire collective comme les violences ineffables lors de la manifestation du 28 Septembre 2009. Depuis 2010, des exactions de tous ordres sont en cours et leur brutalité ainsi que leur coût en vies humaines ont choqué jusqu’au dehors des frontières du pays.

MINNEAPOLIS : SILENCE ON ÉCRASE DU NÈGRE ! (Par Aliou TALL).

Imaginez-vous plaqué au sol, menotté, le poids et la pression du corps d’un policier assassin sur votre tête, vous suppliez votre bourreau de vous laisser respirer, il s’en fout et continue de vous écraser jusqu’à ce que mort s’en suive. Ces derniers instants de la vie de George Floyd suscitent la révolte. J'ai cru que j’hallucinais quand j'ai vu l'image de ce policier Blanc qui a pris son temps pour tuer froidement, lâchement, et monstrueusement une personne déjà maîtrisée, et complètement à terre. Ce crime témoigne de la banalisation de la haine des Noirs aux Etats-Unis et dans

Décès de Mory Kanté, Anniversaire de l’UA : Bah Oury rend hommage et rappelle à l’ordre les chefs d’Etats Africains…

A l’occasion de la 60ème anniversaire de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), crée le 25 mai 1963 à Addis-Abeba (Ethiopie), l’ex-président de l’UDD, Bah Oury était l’invité de nos confrères d’Espace Fm, le lundi dernier, pour débattre des problématiques qui assaillent cette institution, depuis un demi-siècle et qui peine atteindre les objectifs fixés par les pères fondateurs, notamment le développement sociopolitique. Lisez ! Bonjour M. Bah,  un regard général sur l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) à l’époque il y a à peu près 60 ans maintenant. L’OUA est un rêve manqué qui n’est pas parvenu à bout ? C’est difficile de le dire vous savez, mais permettez-moi de rendre hommage

A peine élu président de la CENI : Kabinet Cissé songe déjà à l’organisation des élections présidentielles

Le remplaçant de l’ex président de la CENI Maître Amadou Salif Kébé décédé le vendredi 17 avril 2020 à Conakry, de suite de COVID-19, est Kabinet Cissé. Il a été élu par l’écrasante majorité de ses pairs (16/17). Cette élection s’est tenue au siège de ladite institution le mardi 26 mai en présence du ministre de la justice et Garde des sceaux. Comme stipule le règlement intérieur de la commission électorale nationale indépendante (CENI), seuls les commissaires issus de la société civile pourraient être candidat à la présidence de l’institution chargée d’organiser les élections dans le pays. Au sortir de la salle après quelques minutes de son élection, 

François Bourouno charge Kabinet Cissé : « Il est pire que Maître Kébé et tous les anciens que nous avons connus »

Kabinet Cissé jusque-là président par intérim a été confirmé le mardi 26 mai par ses pairs de la CENI par une élection. Depuis cette annonce, les réactions ne tarissent pas. François Bourouno du Parti de l’espoir et du développement national (PEDN) qualifie cette élection d’un « non-événement ». Maître Kabinet Cissé sans adversaire a été élu 16 voix sur 17 par ses pairs à la présidence de la CENI. « Une élection c’est quand il y a une adversité ça a un sens. Mais quand il n’y a pas de compétition je crois que ça n’a pas de sens. Donc, c’est un non évènement. Il a promis d’organiser

Les anniversaires sans vergogne de l’Union Africaine.

Le 1er Mars 1977, Mr. Boubacar Telli Diallo, le premier secrétaire général de l’Organisation de l’Unité Africaine (prédécesseur de l’Union Africaine), fut assassiné par inanition par le régime de Sékou Touré. À ce jour, sa dépouille mortelle n’a pas été localisée. Après l’arrestation de Mr. Diallo, Sékou Touré déclencha une campagne contre l’ethnie peule de Guinée dont Mr. Telli est issu. La guerre civile et les pogroms furent évités de justesse, grâce à la retenue dont les populations guinéennes firent preuve.  Durant ces années noires de l’histoire de la Guinée, ni l’OUA, ni aucun leader africain ne fit une déclaration publique condamnant le régime de Sékou Touré ou

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