Guinee

HALTE À L’IMPOSTURE DE SOREL KEITA, PORTE PAROLE AUTOPROCLAMÉ DE LA DIASPORA GUINÉENNE EN FRANCE


Depuis avril 2020, les guinéens de France éprouvent de la stupeur et de l’indignation face au tumulte poltico-médiatique engendré par Ibrahima Sorel Keita.
La diaspora guinéenne apprend par l’entremise de certains médias ce leurre d’existence d’un Comité de Transition en Guinée.
En réalité, c’est une opération tramée pour torpiller la base et le sommet de la coalition du FNDC au profit du régime dictatorial de Alpha Condé.
Qui est Ibrahima Sorel Keita, le porte parole autoproclamé de la diaspora guinéenne en France ?
Son verbe fleuri et tonitruant lui a permis de diriger la Coordination des Associations Guinéennes de France (CAGF) en 2006.
Cette période a été marquée par une absence de vertu financière dans la gestion des fonds alloués au FORIIM (Forum des Organisations Internationales Issues des Migrations), action pilotée exclusivement pour la CAGF par Sorel Keita.
Le bilan de Sorel Keita au bout de deux mandats s’est traduit par une dissimulation flagrante et délictueuse de 100.000 € dans les lignes de comptes affectées au cours de l’exercice 2007, au titre des subventions à des Associations Guinéennes.
Affiliées à la CAGF, les Associations Guinéennes de France décidèrent lors d’un congrès ordinaire en date du 15 juillet 2007 de mettre fin au mandat de Sorel Keita coupable d’un cas avéré de kleptocratie associative à grande échelle.
Les années passent, les actes commis demeurent non prescrits et les acteurs indélicats ressurgissent en pleine lumière devant les micros et les caméras à grande diffusion.
Où était Sorel Keita entre le 14 octobre 2019 et le 22 mars 2020?
C’est la période structurante où le FNDC est aux prises en Guinée et à l’Extérieur contre l’adoption d’une nouvelle constitution ouvrant droit à un troisième mandat présidentiel.
Cette fois-ci, par retour d’expérience, les guinéens de France exigent de savoir les lieux et la nature des actes de résistance posés par Sorel Keita en solidarité avec les nombreuses victimes assassinées ou blessées par la répression sanglante de Alpha Condé.
La diaspora guinéenne de France a déjà retenu avec abnégation et ardeur les leçons de filouterie politique du  » pro-faussaire »Alpha Condé.
Ce président guinéen dont l’incarnation est la roublardise référencée en politique pourrait-il dupliquer ou inspirer un avatar sur la scène chaotique de notre pays ?
Le personnage et le rôle de Sorel Keita auraient pu être crédibles et moins troublants au sein de la diaspora guinéenne de France s’il avait été exemplaire dans le pilotage de la CAGF.
Dans la reconstruction harmonieuse de notre société, au nom de la résilience démocratique de la Nation guinéenne, un devoir juste s’impose : l’amnistie est possible et l’amnésie impossible.
Les milieux médiatiques africains et notamment français ne peuvent plus ignorer, ni s’accommoder des tribulations usurpatrices de Sorel Keita qui, en rien, n’est porteur de paroles et de toutes les valeurs de la diaspora guinéenne de France.
L’espoir est permis car le pseudo porte parole est comptable des actes répréhensibles du militant associatif Sorel Keita.
Il en ressort que ce compatriote n’a jamais été sollicité, ni investi par les guinéens de France pour mettre en œuvre et en ordre une Transition politique nationale en Guinée.
La parenthèse ouverte par Sorel Keita qui s’attribue le porte parolat des guinéens de France doit être vite refermée.
Au regard du contexte politique guinéen actuel, l’irruption de filous qui s’incrustent dans la scène publique constitue l’exercice le moins reluisant pour accéder aux filons prébendiers des ressources nationales de notre pays.
Nous, signataires de la présente, saluons le courage héroïque, la combativité quotidienne et l’engagement déterminé des leaders du FNDC National.
Nous signataires, à l’instar de l’immense majorité des guinéennes et des guinéens de France, leur exprimons solennellement ici une confiance de premier ordre en considération de la mission qu’ils accomplissent au service du peuple de Guinée.
LES SIGNATAIRES
-Sadou Diallo, Bureau FNDC-Forces vives France
-Saliou Bobo Taran Diallo, Avocat au Barreau de Paris.

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