Entretien Guinee

Législatives 2019 : « Il n’y aura pas d’élections sans l’UFDG », avertit Kalémodou Yansané

L’UFDG, se veut on ne peut plus claire. Il n’y aura pas d’élections sans l’opposition en général encore moins sans l’UFDG en particulier.

A la suite d’autres hauts responsables du principal parti d’opposition, son vice-président en charge des questions économiques, Kalémodou Yansané, l’a réitéré ce samedi, à la faveur de la réunion hebdomadaire de la formation  politique, à Conakry.

« Si le RPG pense qu’il y aura élection sans l’UFDG, il se trompe fortement. Il n’y aura pas d’élections sans l’UFDG. Il faut que tout le monde le sache.  Donc, levez-vous, faites-vous recenser, faites recenser vos familles, c’est parce qu’on finira par aller au vote, mais pas au 28 décembre », a-t-il tranché, devant un parterre de militants, déclenchant un tonnerre d’applaudissements.

Sur un tout autre plan, le député de l’UFDG, Kalémodou Yansané, a aussi d’énoncé l’impréparation de la CENI, dans le cadre de l’organisation des législatives annoncées pour le 28 décembre 2019.

Saidou Barry

Aboubacar Sylla, porte-parole du gouvernement : « On peut coupler le référendum aux législatives»

Le ministre des Transports et porte-parole du gouvernement, était au siège de son parti ce samedi, 05 octobre 2019 où Elhadj Aboubacar Sylla a rencontré ses militants pour leur expliquer sa position sur le projet de révision constitutionnelle.

Selon l’ancien porte-parole de l’opposition républicaine, il faut organiser un référendum pour une nouvelle constitution. « Ils disent qu’on n’aurait pas dû attendre maintenant pour lancer l’idée de référendum. Pour moi, ce n’est pas convaincant, le problème c’est que le professeur Alpha Condé et son régime n’ont pas eu le temps pendant les 9 ans de proposer un référendum au peuple de Guinée pour avoir une nouvelle constitution », a-t- il souligné.

Selon Aboubacar Sylla, « on a nettement l’opportunité soit d’organiser ce référendum avant les législatives, soit alors en même temps. Ce sont des options qui sont toutes envisageables ».

 « Le professeur est un élu du peuple, aujourd’hui il détient la plus grande légitimité institutionnelle dans ce pays. Il a parfaitement le droit de doter aux Guinéens d’une nouvelle constitution », poursuit-il.

Alpha Amadou Diallo.

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