Guinee

Salmana Diallo, président du CNOSC-DDG : « Nous apprécions…la tenue des législatives »

Salmana Diallo, président du CNOSC-DDG : « Nous apprécions…la tenue des législatives »

Dans un entretien qu’il nous a accordé, le président du Conseil national des organisations de la société civile pour la démocratie et le développement de Guinée (CNOSC-DDG) apprécie la date du 22 mars 2020 pour la tenue des élections législatives. Cependant, Salmana Diallo aurait souhaité que les législatives soient découplés du referendum. Ci-dessous un extrait de son intervention. Lisez !

« Nous apprécions la date du 22 mars pour la tenue des législatives. Nous sommes très content que le président ait pris en compte notre préoccupation dès après la publication de notre déclaration dont nous lui avions envoyé copie, mais aussi à la CENI et aux institutions internationales.

Le CNOSC-DDG soutient l’organisation des élections législatives. Il est très urgent et nécessaire d’organiser les élections législatives 2020 pour permettre à la population d’obtenir une Assemblée nationale composée des députés légitimes et légales mandatés par le peuple à travers une élection dans la paix.

Une fois encore, le CNOSCG-DDG rappelle que le mandat des députés a expiré depuis fin 2018, 2019 et 2020 sont des années hors mandat des actuels députés. C’est pourquoi il faut immédiatement renouveler cette Assemblée nationale.

Nous appelons le gouvernement, la communauté internationale les acteurs sociaux politiques et économiques, mais aussi la CENI à s’investir pour faciliter l’organisation des élections législatives dans la paix.

Mais ce qui crée des problèmes aux législatives, c’est le referendum. Nous ne sommes pas contre le referendum, mais malheureusement, nous, au niveau du CNOSC-DDG, on a jamais vu le projet de nouvelle constitution. C’est pourquoi on ne peut pas soutenir, ni saboter parce qu’on ne sait pas ce qui est dedans. On aurait séparé les législatives du referendum, ça ne devait pas aller ensemble, mais là on n’a pas été écouté.

Le CNOSDDG constate toujours que la pluparts de nos intellectuels n’ont pas la capacité de prévention… ».

Propos recueillis

par Sadjo Diallo

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